" Les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon c½ur d'une langueur monotone."

" Les sanglots longs des violons de l'automne blessent mon c½ur d'une langueur monotone."
les choses changent et ont changé.
En revanche ce qui ne change pas c'est l'amour que je te porte. Il est peut être plus puissant en fonction des évènements. En tout cas il ne régresse jamais. Tu es mon confort de toujours et sans toi je ne parviendrais à rien.

Si je croisais Saint Pierre demain, je lui ferais remarquer que j'ai déjà eu un aperçu de sa Clef lorsqu'on était ensemble..
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# Posté le mercredi 16 septembre 2009 15:53

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 17:19

"La miséricorde est une bonté qui incite à l'indulgence et au pardon envers une personne coupable d'une faute"

"La miséricorde est une bonté qui incite à l'indulgence et au pardon envers une personne coupable d'une faute"
Une chose est sûre : je vous emmerde !
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# Posté le samedi 11 juillet 2009 14:13

Modifié le mercredi 15 juillet 2009 10:52

"And my heart beats so that I can hardly speak"

"And my heart beats so that I can hardly speak"
Un déchirement suivit d'un gouffre. Faisant bonne mine après une implosion d'une nuit, le chemin continu. L'ancien présent semble toujours actuel, mais il ne l'ai plus, comment se le dire ?
Après ce vol de plus d'un an et demis je descend sur terre, brutalement sur les fesses après avoir posé mes pieds. Je ne comprends pas, ne me comprends pas.
Je garderais tous ces moments.
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# Posté le mercredi 01 juillet 2009 17:12

On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir.

[Friedrich Nietzsche]


Parenthèses libres j'ai envie de vous dire : Je ne Sais plus...
fais le Bescherelle je m'en tape communiste ok tu perds temps la maman un ventre endolori grossit j'm'en fout de ton vagin hé phallus des pensées comme ça de moi de ce qui ne l'est pas moi putain mais dépêche toi dégage les Oh culture libre attention le trottoir et ouais y'a le logarithme lui désir mes pieds abimés elles le jugement salaud d'examinateur je vais le baiser les nuits il va pas en sortir vivant tu verras les cauchemars le du rattrapage il souffle fort j'en ai des frissons libérales et les trêves mais frêne merde les retrouvailles plus vite absente le volant les laissées pour compte c'est mieux que rien j'ai pas vu le plaisir la pluie-le soleil Frida la vrai ces mais non tu ne peux pas dire ça le soleil-la pluie l'oublie la paranoïa certain manque de rigueur met a pancarte dans ton cul les obsessions la flemme cette sois-disant originalité manque d'amour ne sais pas n'entends pas ta gueule cette hypocrisie...

Le hasard veut que j'ai eu encore ce besoin d'extérioriser... Humiliation étant à son comble, le nez morveux est cassé et ma tête amochée.
Mais ce n'est pas grave ma figure de bonne mine me fait une apparence de bravoure
...
 On en vient à aimer son désir et non plus l'objet de son désir.

# Posté le samedi 16 mai 2009 12:30

Modifié le jeudi 04 juin 2009 13:07